Robert Dimeux de Fousseron à Tony Vatinel.
Paris.
Je ne m'aper?ois pas, mon cher Vatinel, que tes voyages t'apportent de grandes distractions, et tu me sembles précisément un peu plus amoureux qu'avant ton départ, que j'avais considéré comme un moyen de guérison invincible. Il y a, mon bon ami, des anes parmi les médecins du c?ur comme parmi
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