Après avoir rangé sa cantine et donné un baiser léger au petit Henriot qui dormait paisiblement, Catherine s'enfon?a dans les rues sombres de la ville haute.
Le soup?on lui restait. C'était vers l'h?tel de madame Blécourt, dans cette maison où le commandant lui avait fait conduire la petite fille gardée à Jouy-en-Argonne, qu'un péril mena?ait Be