Un mouvement rapprocha mon bataillon du village de Rosny, où les maraudeurs n'avaient laissé ni une porte, ni une persienne, ni un volet. Les maisons avec leurs fenêtres béantes ne cachaient plus un habitant, si ce n'est ?à et là quelques misérables fugitifs qui remuaient dans les caves.
Le lendemain, à quatre heures du matin, le régiment s'ébra