Catherine s'était réveillée avec les oiseaux de son jardin, dans l'espoir d'une journée heureuse.
Vers midi, le grand silence de la chaleur s'établit sur la nature, et madame Bagrianof s'endormit dans son fauteuil, près de la fenêtre. Les stores étaient baissés; l'appartement était plein d'une douce fra?cheur; Catherine céda à ces influences; la