Dans la retraite où elle avait trouvé la sympathie, madame Bagrianof sentait son coeur s'ouvrir à la joie. Ces visages souriants, cette union de la famille, si douce, quand elle est sincère, que rien sur terre n'en égale la douceur, les bonnes paroles et les attentions délicates dont elle avait été sevrée depuis sa jeunesse, tout lui faisait un bie