à la suite de cette explication suprême, le Dykgrave, à qui Blandine avait révélé une partie des manoeuvres de Landrillon, celles dont elle n'avait pas été directement victime, mit le domestique à la porte. Le comte préférait affronter les pires conséquences de ce renvoi, plut?t que de continuer à respirer le même air que ce fourbe, et Blandine, en