Tous deux, secoués par la carriole, ils montaient et dévalaient les coteaux familiers de la route. Le soleil épuisait, au fond des grappes de bruyères sèches et sur les dernières fleurs de ronces, un reste de parfum d'été qui s'en allait vers les terres, poussé par un vent doux. Les cimes des bois de pins luisaient comme des aigrettes. Ils n'y pren