Pendant que mes compagnons d'armes devaient continuer à se conduire avec honneur, d'abord à Saint-Calais, et, en janvier, à Ardenay, sur le plateau d'Auvours, à Sillé-le-Guillaume, puis, suprême épreuve, dans Paris, au mois de mai 1871, j'allais prendre un repos trop t?t gagné, mais non exempt de toute épreuve.
Le 9 décembre, dès que mes paysans