Il revenait souvent à la ferme de la Sirène, Jean. Il arrivait, fier, monté sur le Sultan. Il ne l'enfermait jamais; il l'attachait à un arbre, fortement, avec le séden. Le tronc de l'arbre, un vieux tamaris, à un mètre du sol se divisait en trois ma?tresses branches. Dans l'enfourchure, Jean, un moment avant de repartir, pla?ait un peu d'avoine. I