Cette vie fut affreuse, mais je la supportai. Les tortures de la jalousie m'étaient encore inconnues jusque-là; elles s'éveillèrent, et je les épuisai toutes. J'évitai à Leoni l'ennui de les combattre; d'ailleurs il ne me restait plus assez de force pour les exprimer. Je résolus de me laisser mourir en silence; je me sentais assez malade pour l'esp